Guide
Choisir sa batterie de stockage

Dans les faits, écrit pour le Val-de-Marne et mis à jour au 10 septembre 2026. Le productible moyen du Val-de-Marne s'établit à 1135 kWh/kWc/an sur notre périmètre, avec Vitry-sur-Seine en tête à 1149 et Champigny-sur-Marne en bas à 1123.
Quand s'en passer
Dans les faits, un foyer très présent en journée, avec un ballon d'eau chaude déjà piloté et des usages déplaçables, atteint un bon taux d'autoconsommation sans stockage. La batterie n'ajoute alors que du coût et une pièce d'usure supplémentaire.
Nous le disons quand c'est le cas. Un dossier honnête vaut mieux qu'une ligne de devis en plus. Les communes du Val-de-Marne que nous couvrons totalisent 39 immeubles protégés au titre des monuments historiques.
Dimensionner sur la soirée, pas sur la pointe
Sur le terrain, la capacité utile d'une batterie se calcule sur ce que vous consommez après le coucher du soleil et avant son lever, pas sur la production maximale de midi. Surdimensionner revient à payer du stockage qui ne servira jamais.
Pour un foyer moyen, sept à dix kilowattheures couvrent la soirée et le petit matin. Au-delà, le gain marginal s'effondre. L'écart entre Champigny-sur-Marne et Vitry-sur-Seine atteint 26 kWh par kilowatt-crête et par an dans le Val-de-Marne.
Ce qu'il faut comparer entre deux devis
- La capacité utile, et non la capacité nominale
- Le nombre de cycles garanti
- La capacité résiduelle garantie en fin de période
- La profondeur de décharge admissible
- La compatibilité avec l'onduleur déjà prévu
Point de comparaison : deux batteries affichées à la même capacité peuvent différer du tiers en énergie réellement disponible sur la durée. C'est la capacité résiduelle garantie qui tranche.